Au cours de notre vie, nous fréquentons différentes personnes, certaines que l'on ne choisit pas (père, mère, parasites de frères/soeurs, grand-mère intempestif etc etc), certaines qu'au contraire on choisit de notre plein gré (meilleur(e)s ami(e)s, potos...) et d'autres bah parce que c'est comme ça, ça nous tombe dessus sans prévenir et ça s'accroche, ça tisse des liens telle l'araignée sournoise, ça s'incruste dans le coeur et ça ne veut plus s'en aller (ex: chéri-chéri qui va criser à la lecture de ces 2 dernière lignes mais bon).
Bien sur, nous passons avec les gens que nous apprécions d'excellents moments, délires en tout genre, confidences, blablatages jusqu'à pas d'heure et afin de rééquilibrer tout ça, nous avons aussi nos périodes de crêpages de chignon, d'engueulades, de faisages de gueule et d'ignorages totales.
Le problème étant, après moult engueulades de ma part avec toutes mes connaissances et bénies soient-elles de me supporter, que je ne prends peut-être pas le temps d'expliquer le pourquoi du comment je suis énervée. Mais voilà. Comment réussir à expliquer assez diplomatiquement le problème à quelqu'un dont la seule chose qu'il ou elle m'inspire est le lynchage public??
Nous touchons donc à la base du problème qui est la communication. En effet, parler, discuter, c'est bien beau, mais le plus important, c'est de se faire comprendre. Certaines personnes ont le don pour comprendre du premier coup ce qu'on essaie de leur dire et d'autres ont besoin de 4 ou 5 rappels avant d'assimiler la chose et d'autres encore ne comprendront jamais.
Que faire dans le dernier cas? Personnellement, je proposerai une bonne paire de claques mais bon, tout un chacun sait que la violence ne règle rien (quoique sur ma soeur, cela marchait jusqu'à ce qu'elle dépasse le mètre 20). Après expérience, je serais tentée aussi de répondre "l'ultimatum" et croyez-moi, ça marche du feu de dieu mais là aussi, cela semble radical surtout que l'autre peut-être profiterait de l'occasion pour prendre la poudre d'escampette, c'est vrai quoi on ne sait pas toujours de quoi l'autre en face est fait.
Après il y a les adeptes du "fermons les yeux et tendons la joue gauche parce qu'on nous a déjà frappés la droite", ce à quoi je réponds chut, là encore pas de noms même si je les pense TRES fort (oui toi-même qui me lis, oui toiiii).
Donc dans notre brave quête de la résolution du problème, nous nous tournons alors vers quelqu'un que l'on considère comme un ami (ou pas). Mais voilà. L'ami en question peut faire faux bond et accessoirement vous enfoncer plus que vous ne l'étiez déjà en vous assenant des conseils du type "oubliiiiiiie, tu dramatises pour riiiieeeen". Que de soutien, c'en est trop pour moi, je me sens tout rassurée de voir que mes soucis sont écoutés.
Enfin bref, tout ça pour dire : on ne peut compter que sur soi-même.
Bien sur, nous passons avec les gens que nous apprécions d'excellents moments, délires en tout genre, confidences, blablatages jusqu'à pas d'heure et afin de rééquilibrer tout ça, nous avons aussi nos périodes de crêpages de chignon, d'engueulades, de faisages de gueule et d'ignorages totales.
Le problème étant, après moult engueulades de ma part avec toutes mes connaissances et bénies soient-elles de me supporter, que je ne prends peut-être pas le temps d'expliquer le pourquoi du comment je suis énervée. Mais voilà. Comment réussir à expliquer assez diplomatiquement le problème à quelqu'un dont la seule chose qu'il ou elle m'inspire est le lynchage public??
Nous touchons donc à la base du problème qui est la communication. En effet, parler, discuter, c'est bien beau, mais le plus important, c'est de se faire comprendre. Certaines personnes ont le don pour comprendre du premier coup ce qu'on essaie de leur dire et d'autres ont besoin de 4 ou 5 rappels avant d'assimiler la chose et d'autres encore ne comprendront jamais.
Que faire dans le dernier cas? Personnellement, je proposerai une bonne paire de claques mais bon, tout un chacun sait que la violence ne règle rien (quoique sur ma soeur, cela marchait jusqu'à ce qu'elle dépasse le mètre 20). Après expérience, je serais tentée aussi de répondre "l'ultimatum" et croyez-moi, ça marche du feu de dieu mais là aussi, cela semble radical surtout que l'autre peut-être profiterait de l'occasion pour prendre la poudre d'escampette, c'est vrai quoi on ne sait pas toujours de quoi l'autre en face est fait.
Après il y a les adeptes du "fermons les yeux et tendons la joue gauche parce qu'on nous a déjà frappés la droite", ce à quoi je réponds chut, là encore pas de noms même si je les pense TRES fort (oui toi-même qui me lis, oui toiiii).
Donc dans notre brave quête de la résolution du problème, nous nous tournons alors vers quelqu'un que l'on considère comme un ami (ou pas). Mais voilà. L'ami en question peut faire faux bond et accessoirement vous enfoncer plus que vous ne l'étiez déjà en vous assenant des conseils du type "oubliiiiiiie, tu dramatises pour riiiieeeen". Que de soutien, c'en est trop pour moi, je me sens tout rassurée de voir que mes soucis sont écoutés.
Enfin bref, tout ça pour dire : on ne peut compter que sur soi-même.

Commentaires
Par sandrarchange le 16/08/2006 à 23h02
La communication...aujourd'hu i elle existe sous tellement de formes différentes....mais comme tu l'écrit elle ne permet pas forcément la compréhension. Mais même si l'on vient à se comprendre il existe parfois des situations où la seule chose que l'on puisse faire c'est de sortir c'est mots tant de fois répétés "ça va aller" "tout va s'arranger" "laisse le temps passer tu verrras ça ira mieux après"....que peut-on faire face au coeur brisé d'une amie? aux larmes d'une personne à laquelle on tient? parfois rien si ce n'est ressasser ces mots qui n'aident en rien....
Ajouter un commentaire